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Ces Mariages d’Affaires en Haïti

En témoigne la nuit des temps, le mariage n’a jamais été une innocente union. Les nobles, les riches, les monarques et les hommes d’État ont tous planifié leurs noces dans l’ombre de la structure sociale. À cet effet, on chante souvent les funérailles de l’amour pour concevoir les intérêts. Le roi Ferdinand II et la reine Isabelle Ière se sont mariés à Valladolid, en 1469, pour unifier l’Espagne, mettant un terme à la domination musulmane. Le 29 juillet 1981, le monde a connu le « mariage du siècle » le prince Charles d’Angleterre s’est marié à Diana Spencer, une héritière indirecte d’une ancienne monarchie. Ce couple représentait la conservation des fortunes inter-monarchistes. C’est une culture de bonne coutume. C’est-à-dire, ce qui se cache derrière un mariage est rarement su et vu par tous.

Patrick Vilaire

Patrick Vilaire né le 16 septembre 1941 à Port-au-Prince (Haïti) est un plasticien, sculpteur, spécialiste en céramologie et en Énergies Nouvelles. Il est aussi le Président de la Fondation Pour la Recherche Iconographique & Documentaire ainsi que le Fondateur du groupe GATAPHY (Groupe pour l’assistance technique aux potiers et à la petite hydraulique des mornes). Membre de l’Académie Internationale de la Céramique (1964) et Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres (France, 1991). Chercheur associé de la Smithsonian Institution depuis 2004, il a reçu le Prix Édouard Glissant en mai 2010.

Une autre vision sur Jean-Jacques Dessalines

Jean-Jacques Dessalines (né le 20 septembre 1758 à Grande-Rivière-du-Nord – assassiné le 17 octobre 1806 à Pont-Rouge) est le dirigeant de la Révolution haïtienne et le premier Empereur d’Haïti (1804–1806) sous le nom de Jacques Ier. Les Vaincus n’écriront jamais l’histoire des vainqueurs. S’ils le font, c’est d’une manière hideuse, tronquée et falsifiée, pour nous montrer qu’ils ont toujours le dernier mot. Ils ont mis en avant Toussaint Louverture captif au fort de Joux où la France a décidé de son sort. Ils l’ont surnommé le Spartacus noir, avec raison, puisque Rome a eu la tête de Spartacus, comme Napoléon et la France ont eu celle Toussaint Louverture. Ce que la France n’avait pas compris, c’est que les racines étaient profondes et nombreuses. Pour une fois regardons l’histoire avec nos propres yeux et non pas avec ceux du colon. Exemple: Le bon vieux roi Dagobert a mis sa culotte à l’enverson ne portait pas de culottes au VII° siècle, ces dernières étant apparues vers le XVI° siècle, soit près de 1000 ans après le règne de Dagobert ». Si les français ne disent pas la vérité sur leur propre histoire. Qu’en ont-ils fait et que feront-ils de la nôtre?

Histoire et architecture du Palais national, Haiti

Le Palais national ou Palais présidentiel est la résidence officielle du chef de l'état haïtien située à Port-au-Prince sur la vaste place du Champ de Mars, la capitale d'Haïti. Il a été sévèrement endommagé lors du tremblement de terre survenu en 2010 qui a provoqué l'effondrement de la couverture et du premier étage.

Images du vernissage, Tableaux vivants

La Maison d’Haïti et Les Filles électriques ont dévoilé une série de Tableaux vivants réalisés avec le réseau des jeunes parents de la Maison d’Haïti. Quelques dix-neuf tableaux représentaient les femmes et leur famille, sublimées par des costumes colorés et des paysages surréalistes. Le projet a été réalisé à l’initiative de l’artiste interdisciplinaire D. Kimm, directrice de la compagnie Les Filles électriques et du Festival Phénomena, avec l’appui du Programme montréalais d'action culturelle. 

L’ancienne Cathédrale de Port-au-Prince

Dès l’établissement de la nouvelle capitale de Port-au-Prince, le curé de Trou-Bordet s’installe provisoirement dans le seul édifice de la zone capable de servir de lieu de réunion, c’est-à-dire la grande halle qui abritait l’ancienne sucrerie de l’habitation Randot, débarrassée de ses chaudières. Ce fut la première église de Port-au-Prince. Notre Dame de l’Assomption, titulaire du Trou-Bordet, devient celle de la chapelle improvisée. Dès 1750, le projet de construire une église définitive, digne de la nouvelle capitale est lancé. En raison des nombreux tremblements de terre, l’église ne fut construite qu’en 1771, respectant les normes de l’ordonnance du 8 août 1770 qui défendit de construire autrement qu’en bois ou en murs maçonnés entre poteaux.

Sommes nous racistes ?

Débat très pertinent, traitant de la question de l'augmentation du racisme présumé en France. Des moyens mis à disposition par les structures pour prévenir ce phénomène, et aussi l'étendue du racisme au-delà de la simple question de proximité.

Une lettre au Président haïtien, Michel Martelly

Des enfants qui ont été des restavek s’expriment face à la pratique du système restavek en Haïti. Le phénomène des restavek (enfants qui « restent avec » une famille qui n’est pas la leur) est méconnu du public. Pourtant, entre 150 000 et 500 000 enfants haïtiens vivent ce calvaire. Conçu à l’origine comme un système permettant à des enfants de recevoir une meilleure éducation en allant vivre en ville auprès des membres de la famille plus aisés, cette forme d’entraide est devenue une forme de trafic d’enfants et d’esclavage moderne.

Duvalier's death dismays Haiti abuse victims

When Haiti's former dictator returned from exile, many hoped that the man known as 'Baby Doc', would finally face justice. But Jean Claude Duvalier's death on Saturday has left many of his victims wondering if they will ever be able to put the past behind them. Al Jazeera's Andy Gallacher reports from Port-au-Prince.

Bishop Guy Sansaricq, 50 ans des vêpres de Jérémie

Le massacre des Vêpres jérémiennes est une tuerie commanditée par le dictateur François Duvalier et commise à partir du 5 août 1964 dans la ville haïtienne de Jérémie. Le 5 août 1964, à la suite de l'entrée sur le territoire haïtien de treize membres du groupe « Jeune Haïti » dans le sud du pays, François Duvalier, va ordonner des représailles contre les membres des familles du groupe de la ville de Jérémie. Vingt-sept personnes, issues de deux familles des membres de Jeunes Haïti, sont massacrées dans la ville de Jérémie. Les treize membres du groupe Jeune Haïti sont traqués, tués sur place ou emmenés et exécutés en public devant le cimetière de Port-au-Prince. Aux mois d'août, septembre et octobre des centaines de femmes, vieillards et enfants sont torturés puis tués.

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